Le réveil (suite de la connerie)

Le réveil (suite de la connerie)
Jaune se levait la lune ce matin d'hiver. Les rayons couraient, se jetant sur tous les obstacles qu'ils rencontraient.
En voici un qui ricocha sur le capot d'une poussette de sport, teintant celle-ci d'un rouge indigo. Un autre déchira le nuage bleu qui s'opposait à lui.
Mais le plus vicieux ne se remarquait pas. Il marchait furtivement, à pas de canard. Il longea la rivière de chocolat et grimpa dans le chêne vert. En face de lui se dressait un immeuble fébrile qui devait peser pas plus de 40 étages : une petite pointure.
Le rayon se balançait sur sa branche, laissant voir un sourire sournois en coin d'½il. Il prit un peu d'élan et rampa jusqu'au 14ème étage. Là, il passa au travers de la fenêtre pour amerrir en plein dans le lit de Jacques. Le sourire c'était transformé en rire atroce alors que le doigt de la vengeance s'abattit sur la paupière de Jacques.
Soudain, une brûlure intense...



Un désert. Qu'est que Jacques faisait d'un un endroit pareil ? Il tenta tant bien que mal de se souvenir comment il avait pu atterrir ici, mais rien ne filtrait de sa mémoire.
Tout n'était que sable et sécheresse autour de lui. Un objet dur lui soutenait le dos, et il ne souffrait pas de la chaleur. Pourtant, tous ce qu'il voyait trahissaient une chaleur écrasante. Mais lui n'en soufrait pas...
Un palmier ! C'est cela donc qui le protégeait !
Il n'en n'avait jamais rencontré auparavant. C'est une drôle de plante, presque animale.
Il avait l'impression qu'à tout moment le tronc allait sortir du sable pour aller se désaltérer à l'oasis le plus proche.
Tout à coup, une palme s'écarta brusquement, provoquant un violent coup de vent. Alors le soleil tomba sur jacques de tout son poids.
Une brûlure intense...



Les paupières s'entrouvrirent fébrilement. Tout était flou.
Le rayon sournois chassait peu à peu le désert.
Jacques se retrouva alors dans une pièce inconnue. Le plafond était d'un blanc plutôt accueillant. Jacques se redressa lentement et se cala sur ses coudes tremblotant.
Il y avait un tableau accroché en face de lui. Il devait appartenir à quelqu'un qui avait les mêmes goûts que Jacques, puisqu'il lui parut très beau.
Il se mit sur la tranche du lit, est sa mémoire revint quasi instantanément. C'est comme si il avait été une poupée-qui-dort : les paupières ne s'ouvrent que débout. Tout lui revint.
Il était envahit de son expérience de la veille. Il revit le groupe qui quitte la scène, la fermeture du pub, son retour chez lui sur un nuage, et enfin son lit. Maintenant, sa chambre lui paraissait vivante.
Un sourire Béa éclairait son visage encore endormi lorsque son pied gauche toucha le sol tiède de la chambre.
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# Posté le dimanche 25 octobre 2009 16:19

La connerie

La connerie
_"Je te laisse seul. Je vais me balader. Je serai revenu avant 19 heures. Surtout, ne t'inquiètes pas, je serai revenue à temps pour le départ!"


Quelle idée de partir en balade à ce momet là! Il était à peu près deux heures de l'après-midi, et sa voiture descendait l'allée de la maison. Elle s'engagea sur la route et commença à s'éloigner. Pourquoi avait-elle décider d'aller en ville cette après-midi là?Le principal était qu'elle revienne avant 19 heures. Il ne comprenait pas...


Dans un grognement,il se retourna et alla s'asseoir dans le canapé. En zappant, il s'arrêta rapidement sur un reportage abrutissant au sujet de la reproduction des gallinacés à poils roux. Elle l'avait laissé seul... Elle avait surement un rendez-vous important, ou une course qu'elle ne pourrait pas faire là-bas. Aucune importance! Il fallait avant tout qu'il prépare sa valise.


_" On part en vacances aux tropiques. Demain. Tout est organisé. Chérie... Tu aimes la Guadeloupe?"


Il se souvenait très bien du moment où il lui avais annoncé la surprise. Elle n'en revenait toujours pas! Il avait pu lire le bonheur dans ses yeux, et pile à cet instant, une sorte de fierté était montée dans sa poitrine.


Mais pour le moment, une pile énorme de vêtements l'attendait dans la chambre. Il fit un effort immense pour décrocher son regard de la boîte à débilités, et il se traîna dans la maison. Arrivé devant sa valise, il commença à organiser l'espace, pliant les affaires et bourrant le tout à coup de pied. Il avait toujours eu horreur du rangement...


Combien de temps cela lui avait pris? Il n'en avait plus aucune idée, mais un vent de soulagement souffla lorsque la valise fut bouclée. Il entama alors un tour de la maison à la recherche d'objets oubliés. Après avoir rassemblé deux brosses à dent, une mousse à raser (il aurait voulu l'oublier), un chargeur de téléphone et le tube de crème solaire, il posa l'ensemble sur la valise.


Alors, il fit un pause. Ou plutôt un blocage. Les deux valises étaient l'une à côté de l'autre. La sienne à lui, un véritable champs de bataille, avec des vêtements qui dépassent de tout côté, et qui pouvait exploser à n'importe quel moment. La sienne à elle, fermée avec classe, propre et nette, qui reflétait, et il le savais pertinemment, l'organisation qui régnait à l'intérieur. Il emit un petit rire et sourit bêtement face au spectacle.


Son visage hébergeait encore le large sourire lorsqu'il décida de descendre les valises. Il les déposa dans le hall, et s'arrêta pour réfléchir à ce qui restait à faire. Après quelques minutes, il déduisit des ses réflexions qu'il avait quartiers libres jusqu'à 19 heures. La montre en annonçait 16. Il opta donc pour une sieste.


Ainsi alla-t-il se coucher sur le canapé, de retour devant le cadre à images. Les coqs n'avaient plus aucun pouvoir sur lui, et il sombra satisfait dans un sommeil mérité. Tout était prêt, il avait tout vérifié... Il était bercé par le son du téléviseur et rêvassait à une plage paradisiaque.


Bizarrement, c'était le manque de lumière qui le réveilla. Il se demanda combien de temps il avait dormi. Sa montre indiquait 19 heures 30. Dans un effort qui lui parut immense, il se redressa. Les gallinacés avaient cédé leur place aux baleines qui traversaient l'écran en quête de crustacés. Quelques connexions se mirent en place, et son bras se mis devant ses yeux involontairement, dans un réflexe inhabituel. Il relisait l'heure lorsqu'il comprit.


19 heures 30!!! Mais où était-elle?? L'avion partait à 20 heures! Et l'aéroport était à un quart d'heure en voiture! Il se précipita à la fenêtre et scruta la route... Rien.
Il se jeta alors sur le téléphone, et composa rapidement le numéro qu'il connaissait par c½ur. Il tomba directement sur la messagerie. Il ne put empêcher un flot d'insultes sans destinataire, mais il arriva à se contrôler pour laisser un message. Il était paniqué. Raté les vacances de rêve, celle qu'il avait organisé pendant des mois!


Un voile rouge était descendu sur ses yeux. Il courrait dans tous les sens. Ou plutôt entre la fenêtre et le téléphone. Une boule s'était logée dans sa gorge et ne voulait pas redescendre. Il était sur-excité. Mais les 10 messages qu'il laissa et les centaines de regards qu'il jeta sur la route ne changèrent rien. Le temps ne s'était pas arrêté.


La cruelle montre affichait maintenant huit heures moins le quart. Il foudroya les aiguilles du regard, elles qui avaient osé dépasser cette heure limite. La hache venait de s'abattre. Il resta planté là, le téléphone en main, maudissant les inventeurs du mobile, de la montre, des horaires, des voyages, des vacances, des prix, et surtout des billets non remboursables au dernier moment.


C'était avec dépit qu'il prit la brochure qu'il avait tellement lu. Il y releva le numéro de téléphone qu'il tapa avec dégout. Trois sonneries, et une voix se fit entendre. Il expliqua alors sa situation, en brodant une histoire rocambolesque, en demandant l'annulation remboursée de son voyage. L'hôtesse, un peu gênée, il annonça qu'il ne pouvait pas être remboursé. Mais après quelques minutes de discussion ardente, ponctuée par des supplications diverses, la voix annonça que les billets allaient être remboursé. Les places ainsi vacantes allaient être en effet directement assignées à deux vacanciers chanceux.


Il raccrocha après avoir dument remercié la femme. Il était huit heures moins cinq lorsqu'il s'effondra dans le canapé. Le silence pénétra la maison. Il venait de couper rageusement la télévision... Trois minutes s'écoulèrent durant lesquelles rien ne se fit entendre. Alors, le crissement des gravier sous les roues de la voiture monta à ses oreilles. Il connaissait bien ce bruit, mais ne l'avait jamais écouté dans un tel état. Ce fut le tour de la portière, et puis de la porte. Les pas s'enchaînait dans l'escalier, et enfin, elle déboucha devant lui.


Il ne put retenir un cri de colère, qui le libéra de sa tension. Il poursuivit ensuite sur un flot de questions. Où était-elle? Qu'avait-elle fait? Pourquoi était-elle en retard? Pourquoi son portable ne répondait pas? Mais il ne la laissa pas répondre. Il avait déjà commençait à décrire son attente.


Elle l'arrêta net.
Furieux, il la regarda. L'incompréhension se lisait aisément sur son visage. Elle prononça alors ces paroles qui résonnèrent longtemps dans sa tête.


_"Chéri... Ne te mets pas en colère pour quelques minutes. Il est 19 heures 2. Je n'ai que deux minutes de retard! Mais qu'est-ce qu'il te prends?"


19 heures 2...
Sa montre indiquer encore sournoisement 20 heures 2.
Dans un élan de connerie, il l'accusa de nouveau. Puis il réalisa...


Il s'effondra. Il lui expliqua la situation en bégayant , et vit passer une lueur de haine dans les yeux de sa compagne, vite remplacée par de la compassion.


Il ne méritait que la haine. Il erra jusqu'à la cuisine où il attrapa deux dolipranes qu'il croqua avant de les avaler.
Il s'en voulait...

Non pas pour le temps de perdu. Non pas pour le voyage de raté.

Mais pour le manque de confiance chronique.


Il avait honte...



Tout le monde venait de passer à l'heure d'hiver le matin même. Tout le monde, sauf lui et sa montre...



# Posté le samedi 12 avril 2008 19:05

Modifié le lundi 09 novembre 2009 12:57

Le Pub

Le Pub
Le soir tombait sur Green Alley. L'automne était bien loin à présent, et une fine couche de neige tapissait la rue sombre. Les associations environnementales ayant fait pression, jamais
personne n'avait osé installer de lampadaires dans cette rue. Cela donnait au quartier un air surnaturel. Comme si l'être humain n'avait pas encore découvert le feu.


La lueur des premières étoiles permettait à un homme de continuer d'avancer. Non pas que ça lui permette de voir où il posait ses pieds, mais Jacques marchait en regardant le ciel. Depuis qu'il bossait dans cette nouvelle boîte, il rentrait de plus en plus tard à son appartement. Il ne savait pas limiter ses efforts lorsqu'il entreprenait quelque chose, ce qui lui valait de nombreuse reproches de son entourage. Il est vrai que l'entourage de Jacques n'était pas... conventionnel : un lapin, trois poissons et une plante verte. Mais il aimait sa vie, et s'en trouvait fort heureux. Du moins... C'était ce qu'il pensait.


Londres sous la neige était un spectacle magique. Même si il n'avait pas eu la chance de la voir tomber, Jacques adorait entendre le petit bruit caractéristique de ses pas sur ce tapis blanc. Il s'amusait, lorsqu'il ne regardait pas le ciel, à transformer le trottoir en petit sentier, les maisons en grands pics inaccessibles, et les rares voitures qui passaient en aussi rares animaux des montagnes.


Mais ce soir-là, c'était les étoiles qui avaient toute son attention. Il plongeait dans ce néant, essayant tout à la fois de compter, d'admirer, de saisir les astres fuyants. Ça lui procurait un tel sentiment de bien-être qu'il perdit la notion du temps. Quand il réalisa enfin que la nuit était bien ancrée dans le ciel, il consulta sa montre.


Cette dernière pointait 11 heures Post-Midi , presque avec insolence. Le couvre feu était arrivé. Tout les ivrognes allaient sortir sous peu des Pub, créant une foule démente qui fendrait la nuit en scandant des vers paillards d'une poésie fameuse. Jacques s'apprêtait à lutter contre cette intrusion, mais un détail le stoppa net. Un Pub qu'il n'avait jamais remarqué venait littéralement de surgir à un coin de rue. Il avait l'air plein de vie, rayonnant. Une personne qui ne saurait pas qu'un Pub anglais ferme à 11 heures du soir, et ce sans exception, n'aurait pas pu le deviner face à celui-ci.


Poussé par une curiosité dévorant, Jacques s'approcha du drôle de bâtiment et frappa à l'entrée. Une majestueuse porte en chêne coupait l'accès au bar. L'homme se rendit compte du ridicule de son acte, et dans un couinement de rire, il fit demi-tour. A ce moment précis, la porte s'ouvrit. La première chose que Jacques remarqua fut le brouhaha qui montait de l'intérieur du pub. Un homme lui faisait face. L'inconnu dominait son perturbateur d'au mois une tête et offrait un visage peu accueillant.



_"Nous venons de fermer. Si vous êtes là pour le rendez-vous, je vous pris de rejoindre la salle de liberté au sous-sol. Sinon, je vous demanderai de bien vouloir quitter mon proche."



La voix était rauque et puissante, mais avait une légère touche de gentillesse. Mis en confiance, Jacques marmonna une réponse affirmative et pénétra dans la pièce qui venait d'apparaitre devant lui. Il n'avait pas fait plus de trois pas que le portier l'avait déjà poussé dans un escalier. Le bruit qui, de l'extérieur, filtrait faiblement, était maintenant intense. Ce n'est plus un brouhaha, mais un véritable bruit de foule.


Jacques déboucha alors sur une salle étroite, qui pourtant contenait quelques tables et une petites scène. Sur chaque table, un objet provoquant, disparu depuis quelques années de tous les pub: un cendrier. Autour, des personnes qui fumaient tranquillement en discutant. L'odeur que Jacques connaissait bien lui prit les narines, et il finit par s'assoir à une des tables pour sortir son paquet de cigarettes. Le portier vint lui proposer une bière qu'il accepta bien volontiers. C'est alors que ce dernier annonça à l'assemblée la venu d'un groupe de rock.


Jacques ne réalisait toujours pas. Tant de coïncidences, tant de hasard... Tout l'avait mené jusqu'à cette antre de liberté, cet havre de plaisir.Un sourire vint lui habiter le visage. Il fut chasser sur le champs lorsqu'il se rendit compte qu'il n'avait pas de bâton-miracle-faiseur-de-feu. Mais une voix sympathique et féminine lui avait déjà proposé le sien. Il venait de trouvait un nouvel entourage et une deuxième maison. Il décontracta tous ses muscles et débuta une discussion avec la charmante jeune femme qui venait de l'aborder. Il s'arrêta vite.
Le groupe s'installait et commençait à jouer son répertoire.




They told me to stop smoking but i'll do it anyways
They told me to stop smoking but i'll do it anyways
I don't care now, i can't see it hurt me
They told me to stop drinking but i'll do it anyway
They told me to stop drinking but i'll do it anyway
I don't care now, maybe I've died inside




# Posté le mercredi 09 avril 2008 19:29

Modifié le vendredi 11 avril 2008 10:27

J'écris, je pense, je joue, je ris!

J'écris, je pense, je joue, je ris!
MOTIVE ! Je me sens motivé (merci Angel ^^) ‎
Me re-(rererererererere ect.)voilà en train d'écrire sur mon blog. Qui a dit qu'un blog, ça ne ‎servait à rien ?? Eh bien Evi, tu n'as pas tort. xD‎

Je me sens inutilement inutile, et je me bats contre mon clavier qui zape une lettre sur deux ! ‎Jé n'én suis pas à cé point là, mais présqué. (jé né parlé pas portugais !)‎

Me voilà donc à ma n-ième reprises du blog, où, tel un messie, je reviens prêcher la bonne ‎parole à coup de mauvais articles ! Ou plutôt d'un mauvais article, car il n'est pas dit que j'en ‎réécrive un prochainement. Qui sait ? Ne vins-je pas de me proclamer l'égal de Jésus ( le fils de ‎Dieu, et non l'Autre) ? Je serai donc un faiseur de miracles potentiel !!‎

Je vous pris de m'excuser quelques instants...‎Je dois vérifier quelque chose...

‎...‎

‎...‎

Mauvais Karma ! L'eau est donc si têtue ! Elle ne veut rien entendre ! Elle ne reconnaît pas le ‎messie que je dis être ! Bière, elle ne veut pas l'être ! Tan pis, mon vieux décapsuleur fera ‎bien l'affaire ! Tremblez misérable bouteille ! ‎

Cling ! Clang ! ‎

Me revoici ! Donc, où en étais-je ? Ah oui ! Mon gosier étant satisfait, je laisse le crime atroce ‎‎(mais reyclable) derrière moi, et je continue sur mon néant.‎ (élan?)

Mon séant étant bien calé, confortablement lové, il n'a pas vraiment le droit de se plaindre.‎

«Pendant que mon c½ur bronze, je blanchis. VDM» xD‎

Je n'essayerai jamais de mettre cette phrase sur le site concerné, il parait que ma vie n'est pas ‎assez merdique ! Le pire ? C'est que je m'en plaints !‎

Vie De Merde >>> shit ‎

‎« Jésus est né en 1940 avant Chuck Norris. » ‎
‎« Dieu voulait faire la Terre en dix jours, Chuck Norris ne lui en a donné que six. »‎

Inclinez-vous devant notre nouveau Dieu ! Le seul ! L'unique ! (On oublie les milliers de ‎dieux, déesses, et petits prophètes... Ils n'étaient que des représentants de l'ignorance ‎humaine)‎ Par là!

Dieu... Tout a commencé au commencement (original, très !)‎
L'homme ne savait rien. Même pas comment danser la polka russe sur un air de Mozart ! Cela ‎peut vous surprendre, mais c'est vrai !‎
Alors, il créa ce qui n'existait pas. ‎
Le Soleil ? Un dieu.‎
La mer ? Un dieu.‎
Le vin ? Un dieu.‎
La vie, la mort ? Des dieux !‎

Mais il finit un jour par appendre que le soleil ne bougeait pas, et que c'était en fin de compte ‎un beau bébé de 5 milliards d'années, qui approchait les vingt milles milliard de milliard ‎kilogrammes à la balance.‎
Il sus découvrir les océans, mettre à genoux toute terre sauvage.‎
Il accéda aussi à une variété gigantesque d'alcools, qu'il continue à boire (avec prudence).‎

La vie et la mort restèrent néanmoins (donc !) un problème, ou plutôt, une question. Mais, ‎personne pour y répondre.‎
Il y a bien quelques médecins, de ci, de là... Mais les croc morts ont encore pas mal de boulot.‎

Alors au final, on a le droit à UN Dieu (pour s'adresser à lui, c'est ici. Merci evi^^)‎ qui aurait réponse à tout. Le petit impondérable? Il ne parle pas (beaucoup) et personne ne l'a déjà vu.

Moi, j'ai décidé que, Dieu n'ayant toujours pas botté le cul à des méchants très méchants, ‎devant des caméras, et affublé d'un sublime chapeau de garçon de vache, je préférai faire ‎confiance au bon vieux Chuck Norris !‎

Paix à mon âme ! Je blasphème !‎

Je me suis bien égaré... J'espère juste ne pas être le mouton que vous suivrez tous jusqu'à la ‎falaise !‎

Mais lacets sont des fées, ma vie est un délire.‎
Je respire.‎
Tu es loin, mais tu es proche.‎ Te echo de menos...
Ça fait un bien fou d'écrire ! Si si, je vous jure !‎


Alors, on se dit : « Au prochain délire ! »‎

Cinq Donc ! (enfin... six...) Je ne deviendrais pas prof de philo !!!‎

Alléluia (en honneur au latin...)‎
Hallelujah (pour ne pas faire de jaloux, et parce que j'adore la musique !)‎

Falling slowly ♦ ♦ ♦

# Posté le lundi 07 avril 2008 18:29

Modifié le vendredi 11 avril 2008 10:11

La forêt

La forêt
Tu marches dans une forêt. Il fait nuit. De nombreux arbres t'entourent, tous plus ‎différents les uns des autres. Ils laissent passer la faible lumière des étoiles. Cela te suffit pour ‎avancer. Tu as le regard fixé au lointain horizon. Tu vis. L'odeur que transporte l'air change ‎en permanence. Tout est surprise. Rien n'est prévu. De temps en temps, tu lève la tête et tente ‎d'apercevoir quelques astres, quelques rêves. Les arbres peu feuillus te le permettent. Alors, ‎tu dévores ce spectacle. Tu sombres dans le ciel jusqu'à te confondre avec. Il te donne ‎l'impression de dépasser les arbres. Tu te sens plus haut que la plus haute des cimes. Ta tête ‎se courbe jusqu'à la paralysie. Mais cela n'est qu'illusion ! La racine sur laquelle tu viens de ‎trébucher te le rappelle, non sans douleur. Tu te retrouves face contre terre, ton nez enfoncé ‎dans un mélange de mousses et de feuilles mortes. Tu humes ce tapis. Ta tête tourne. Il s'y ‎mélange quantités de sentiments. Tu aimerais t'abandonner, défaire toutes ces odeurs. T'en ‎imprégner, une à une. Toutes. Mais la forêt reviens à ton esprit. Tes pieds sont engourdis. Tu ‎voudrais continuer ton chemin. Tu voudrais retrouver la surprise des odeurs changeantes. ‎Difficilement, tu te lèves. Tes jambes tremblent. Tu t'époussettes, et ne peux cependant ‎t'empêcher de garder une feuille. Tu la trouves si belle, si rayonnante ! ‎
Tu reprends ta marche. Tu marches, encore et encore. Ton aventure se répète plusieurs ‎fois. A chaque fois, tu te plonge soit dans le ciel, soit dans le sol. Et pourtant, rien n'est ‎semblable. Mais rien ne t'arrête. Inlassablement, tu marches. Les arbres se font de plus en ‎plus rares. Les étoiles font des même. L'aube vient à petits pas. Tu arrives au dernier arbre. Le ‎sol est saturé de feuilles, de branchages, de pierres... Tu dépasse le végétal et sors de la ‎longue forêt. Le soleil se montre. Tu es ébloui. Tu ne vois plus. Tu ne sens plus. Tu ne vis ‎plus.‎

Au long de sa vie, l'Homme marche dans la nuit. Il regarde son Présent, droit devant ‎lui : l'horizon. Lorsque sa tête bascule vers le sol , il est confronté à son Passé. Les étoiles ‎sont le Futur. Sa vie est faite de projets qui naissent dans le plus profond du sol pour s'étendre ‎vers le ciel. Ces fiers arbres forment une grande forêt, la forêt de la personnalité.

# Posté le dimanche 13 janvier 2008 14:54

Modifié le mercredi 16 janvier 2008 04:04